Événements autour de Gaston Couté !..
"Rêve Errance" 1 CD + 1 livret
"Le Gâs qu'a mal tourné" Un SPECTACLE de 90 mn
Christian DESCHAMPS interprète Gaston COUTÉ

1 CD de 74 mn, édité à compte d’auteur
1 livret de 40 pages, 17 textes
illustrations, notes de
Lucien Seroux
"Gaston Couté et la presse"

Commande :
Chèque à l'ordre de Christian Deschamps
291 route de l'haghedoorn 59190 STAPLE
Contact scène : 03 28 43 69 68 - 06 81 26 74 36

ou 09 52 39 18 80
(les 7 derniers chiffres : 23  9 1880 correspondent à la date de naissance de Gaston ! ... Étonnant... Non !) 

L’ensemble 15 euros + (port 2 Euros)

Oublié depuis 1910, un texte inédit :
« La chanson des fusils »
voit le jour en ce début de XXIe siècle dans : "Rêve Errance"

Texte de Gaston Couté
"le gâs qu'a mal tourné"
(violoncelle Nicolas Fahy)

Vidéo "Les électeurs"

Vidéo "Les bornes"

"C’est un bien beau disque que nous offre Christian Deschamps
par sa remarquable qualité technique et une interprétation novatrice
avec sa touche si personnelle et heureuse.
Grand merci à Christian..." Jean Couté

 

"Rêve Errance"

Depuis 20 ans que j’interprète Gaston Couté, je me gardais bien d’enregistrer ses mots de peur de les figer une fois pour toute... Et puis, ma rencontre avec Luc, ingénieur du son - césar pour la bande son de Subway, de Besson - et amoureux de Gaston, m'a décidé... Studio, réglage, micro, mixage !!!
En voici le résultat : plus d'une heure d'enregistrement... Merci Luc !
Ce soir-là, l'interprétation était ainsi, mais il y a tellement de manières d'aborder tous ces sentiments. Rien ne vaut la scène, le contact direct avec le public qui d'un rire, ou d'un silence rythme les poèmes.
L'émotion d'un soir, tel ce fragile témoignage , rend chaque spectacle unique.
Merci à vous tous et toutes pour ces précieuses intimités...

Révérence
C'est dans le plus grand respect que je me permets d'interpréter ce visionnaire,
en étant le plus près possible de lui, en harmonie avec ses idées dans le quotidien...
C'est pas toujours facile ! hein Gaston, mais au bout du “conte” quel bonheur !

Rêve
Mon travail de saltimbanque prolonge jusque dans les écoles, lycées ou bibliothèques la poésie de Couté en abordant l'actualité par le biais de l'image...
“...Comme une image !” tel est le titre de mon spectacle actuel...

Errance
En passant par l'artisanat, l'écriture, la pédagogie, le conte, la peinture ou l'interprétation de Gaston Couté, tel un caméléon on pourrait parler d'errance... En fait, tous ces chemins convergent vers le mot "Paix" que les hommes tentent de retrouver en ce début de millénaire.
Ces chemins buissonniers m'ont permis de croiser Lucien et Christiane que je remercie pour cet inestimable cadeau, ce texte perdu dans les greniers du temps :
"La chanson des fusils" qui me correspond si bien ! J'y ai croisé le violoncelle de Nicolas qui compose ici "Les Mauves" du nom de la rivière de Meung sur Loire. Il est vrai que les musiciens y sont privilégiés, de Julos Beaucarne à Morrissey, de Peter Hammill à Môrice Benin... Sans oublier les peintres et graphistes comme Jean-Luc qui réalise ici la mise en page. Entre nous ! nous sommes beaucoup plus nombreux qu'"ils" ne croient, sur ces chemins parallèles... Mille merci à Jean Couté, Dominique, Benjamin, Laure, Matteo, Jonathan et "Le Vent du ch'min" , éditeur de ce "Gâs qu'a mal tourné"...
Alors à bientôt sur d'autres chemins, poussés par d'autres vents...

Christian Deschamps


GASTON COUTÉ au lycée en l'an 2000
Exposé thème libre
Coline,1ère année BTS analyse biologique - mars 2000
Note 18/20 !

GASTON COUTÉ, poète de la révolte

ARTICLE DE PRESSE

Soirée veillée à la médiathèque pour "Lire en Fête"
QUAND GASTON COUTÉ NOUS EST CONTÉ...

Il flottait ce samedi soir, à la médiathèque, un petit air de rebellion tendre. Christian Deschamps tel un conteur, était venu avec dans sa hotte de colporteur d'histoires, des textes de Gaston Couté, un poète contestataire du début du siècle. Cette originale animation de "Lire en Fête", proposée par la médiathèque, a ravi le public.
Avec pour titre "Le Gars qu'a mal tourné", c'est une veillée à l'ancienne que Christian Deschamps a offert ce soir-là aux Berséens. Sur une mise en scène des plus sobres, à la manière d'un chansonnier de l'époque, Christian Deschamps, avec humour et vérité, a emmené son public dans l'univers gentiment subversif de Gaston Couté au travers de ses textes aussi divers que possible. Des travaux des champs en passant par l'école et la caserne, ces textes n'ont pas vieilli.

GASTON COUTÉ DISPARU À 31 ANS

Chemise blanche de paysan du dimanche, pantalon de toile, brodequins de campagne, feutre mou, bâton de marche, une simple chaise, voilà le décor planté. De sa voix gouailleuse avec un joli accent patois du pays de Beauce, Christian Deschamps fait revivre ce Gaston Couté qui, né en 1880 méritait un meilleur sort que celui d'un gars qui a mal tourné en disparaissant trop vite à l'âge de 31 ans.
Christian Deschamps a trouvé par hasard chez un bouquiniste ces textes édités sous le joli nom du "Vent du Ch'min", des écrits où souffle un vent de révolte et d'insoumission. Alors, Christian Deschamps prend un malin plaisir à les conter. En bon comédien, dans ce monde de "peineux", il donne une âme à ses personnages hauts en couleur : "...des élus en queue d'morue", ou ce "grand malfaiseux de mai't d'école" ou encore "l'enfermée', émouvante avec sa petite voix chevrotante. Au passage, Gaston Couté règle ses comptes en égratignant les représentants de l'ordre et de la religion établis " Le monde y peut pas êt' sans misère" et "le vin d'avant l'philloxéra, met des moignieaux qui chant'nt dans la tête". Chantre de la nature, Gaston Couté invite aussi à de grands vagabondages avec "L'avril en fleurs aux quat'e coins d'la plaine".
<< Ces histoires racontées en veillée ont un petit côté décapant où le bon sens est toujours sauf >>, déclarait un spectateur ravi.
<< Si les textes étaient de Gaston couté, le silence était de vous ! >>, conclua gentiment Christian Deschamps en forme de remerciement. Une fois de plus, ce soir-là, on s'est dit que les absents avaient eu tort.
M. Finey/ La Voix du Nord / 25 octobre 99